comment faire cloture bois

Table of Contents

Comment faire une clôture en bois : guide complet pas à pas

Introduction

Réaliser une clôture en bois est l’une des meilleures solutions pour délimiter, sécuriser et embellir un jardin ou un terrain. Le bois offre un rendu chaleureux, naturel et personnalisable, tout en restant accessible en termes de budget. Pour obtenir une clôture durable, esthétique et conforme à la réglementation, il est indispensable de bien choisir le bois, de préparer correctement le chantier et de respecter les bonnes pratiques de pose et d’entretien.

Ce guide complet vous explique étape par étape comment faire une clôture en bois : choix de l’essence et de la classe de traitement, vérifications administratives, implantation des poteaux, profondeur des scellements, entraxe entre les supports, montage des lames ou panneaux, finitions et entretien. Vous trouverez également des conseils pratiques, des erreurs à éviter, des indications de coûts et une foire aux questions détaillée.

Vérifications préalables et préparation du projet

1. Règlementation, PLU et voisinage

Avant de commencer la construction de votre clôture en bois, il est indispensable de vérifier le cadre légal. En France, une clôture est en principe libre, mais de nombreuses règles d’urbanisme locales peuvent s’appliquer :

  • Consultez le Plan Local d’Urbanisme (PLU) ou le règlement de lotissement : ils peuvent imposer une hauteur maximale, un type de matériaux (clôture ajourée, pleine, couleur du bois, etc.) ou un aspect particulier.
  • Renseignez-vous en mairie sur la nécessité d’une déclaration préalable de travaux, surtout si vous modifiez l’aspect extérieur, si vous êtes en secteur sauvegardé ou zone protégée.
  • Respectez les limites séparatives : la clôture doit être implantée sur votre terrain, et non chez le voisin. L’idéal est de faire un pointage précis des bornes de propriété (bornage existant ou intervention d’un géomètre en cas de doute).
  • En bord de voie publique, les règles peuvent imposer une hauteur limitée ou une clôture ajourée pour ne pas gêner la visibilité.

Sur le plan pratique, informez votre voisin du projet, même si la loi ne l’impose pas systématiquement. Un accord amiable sur l’emplacement, la hauteur et l’esthétique évite de nombreux conflits ultérieurs.

2. Définir l’usage et la hauteur de la clôture bois

Le choix du type de clôture et de sa hauteur dépend de votre objectif principal :

  • Délimitation simple du terrain (sans occultation importante) : une hauteur d’environ 1,20 à 1,50 m est fréquente. Une clôture ajourée, des ganivelles ou des panneaux à claire-voie suffisent.
  • Préserver l’intimité (jardin, terrasse, piscine) : une clôture occultante entre 1,50 m et 1,80 m est généralement adaptée, selon la réglementation locale.
  • Sécuriser des animaux (chiens, chevaux, animaux de ferme) : la hauteur et le type de clôture (rondins, lisses, panneaux) doivent être adaptés à l’espèce et à son comportement (saut, creusage, etc.).

Gardez en tête que le PLU ou le règlement de lotissement peut imposer une hauteur minimale ou maximale, voire interdire une occultation totale dans certaines zones (en façade sur rue par exemple).

3. Repérage des réseaux enterrés et sécurité

Avant tout terrassement, il est impératif de tenir compte de la sécurité :

  • Identifiez la présence éventuelle de réseaux enterrés (électricité, gaz, eau, assainissement, fibre optique, etc.). En cas de doute, faites appel aux services compétents ou consultez les plans de votre terrain.
  • Portez des équipements de protection individuelle (gants, lunettes, chaussures de sécurité) lors du creusement et du maniement des outils.
  • Évitez de creuser au droit des canalisations, gaines ou câbles signalés.

Choisir le bois pour sa clôture

1. Essences de bois recommandées

Le choix de l’essence est déterminant pour la durabilité de votre clôture en bois. Certaines essences sont naturellement résistantes aux champignons et insectes, d’autres nécessitent un traitement spécifique. Parmi les plus courantes :

  • Pin traité autoclave : très répandu pour les clôtures, économique, facile à travailler. Le traitement en autoclave permet de le classer en classe d’emploi III ou IV selon l’usage (hors sol ou en contact avec le sol).
  • Douglas : bonne résistance naturelle, souvent utilisé en extérieur. Il peut être utilisé brut ou bénéficier d’un traitement complémentaire.
  • Mélèze : essence durable avec une bonne tenue en extérieur, adaptée aux clôtures et bardages.
  • Châtaignier ou acacia (robinier) : très durables, souvent utilisés pour les piquets ou ganivelles, particulièrement pour les clôtures rustiques.
  • Cèdre : essence naturellement durable et stable, agréable visuellement, mais souvent plus coûteuse.
  • Bois exotiques (ipé, cumaru, etc.) : très résistants mais onéreux et moins courants pour de grandes longueurs de clôture.

L’aulne est en revanche rarement utilisé comme matériau principal de clôture extérieure, car il n’offre pas une durabilité comparable à celle du châtaignier, du pin traité ou du douglas. Il est donc préférable de privilégier les essences reconnues pour leur tenue en extérieur.

2. Classe d’emploi du bois (norme EN 335)

Pour choisir un bois adapté à votre projet, référez-vous aux classes d’emploi définies par la norme EN 335, qui décrivent le niveau d’exposition à l’humidité et aux agressions biologiques :

  • Classe 3 : bois en extérieur, hors contact permanent avec le sol mais soumis à la pluie et à l’humidité (panneaux, lames de palissade, bardages).
  • Classe 4 : bois en contact direct avec le sol ou l’eau douce, ou exposé de manière prolongée à l’humidité (poteaux scellés, piquets plantés).

Pour une clôture en bois :

  • Les poteaux enfoncés ou scellés dans le sol doivent impérativement être en bois classe 4.
  • Les lames, traverses ou panneaux hors sol peuvent être en classe 3.

Privilégiez des bois certifiés (par exemple PEFC ou FSC) pour garantir une gestion durable des forêts.

3. Durée de vie et entretien selon l’essence

La durée de vie d’une clôture bois dépend de plusieurs facteurs : essence, classe de traitement, conditions d’exposition (bord de mer, montagne, région humide), qualité de la pose et régularité de l’entretien. À titre indicatif :

  • Un pin autoclave classe 4 bien posé et entretenu peut offrir une durabilité de l’ordre de 15 à 20 ans, voire davantage.
  • Des essences naturellement durables comme le châtaignier ou le robinier peuvent aller au-delà, surtout si elles ne sont pas en contact direct et prolongé avec l’humidité stagnante.
  • Sans entretien (ni saturateur, ni lasure, ni peinture), même un bois traité finira par se dégrader plus rapidement, se griser et fissurer.

Conception et implantation de la clôture

1. Définir le tracé et mesurer les longueurs

Une préparation minutieuse est la clé d’une clôture bien alignée et solide :

  • Mesurez précisément le périmètre à clôturer avec un mètre ruban.
  • Reportez ce tracé sur un plan simple pour anticiper le nombre de poteaux, de panneaux et les éventuels changements de direction (angles).
  • Posez une cordelette tendue entre deux piquets provisoires pour matérialiser l’alignement général de la clôture.

2. Espacement entre poteaux et panneaux

L’entraxe entre poteaux (distance axe à axe) dépend du type de clôture :

  • Pour des panneaux bois préfabriqués (palissades, claustras), l’entraxe est généralement compris entre 1,80 m et 2,00 m, selon la largeur du panneau. Il doit être respecté précisément pour garantir la bonne fixation et, le cas échéant, la validité de la garantie fabricant.
  • Pour des clôtures économiques à piquets (rondins, ganivelles, lisses), un espacement d’environ 2 à 2,5 m entre les poteaux est fréquent, en fonction de la hauteur de la clôture et des efforts de vent.

Évitez des espacements trop importants, qui fragiliseraient la structure et provoqueraient du flambage ou de la déformation des éléments horizontaux.

3. Outils et matériel nécessaires

Pour construire votre clôture en bois, prévoyez :

  • Piquets de repérage, cordeau, bombe de marquage.
  • Tarière manuelle ou motorisée, pelle, bêche.
  • Niveau à bulle ou niveau laser, mètre ruban, équerre.
  • Scie (scie circulaire ou scie égoïne), perceuse-visseuse, marteau.
  • Vis ou clous extérieurs inoxydables ou galvanisés, équerres de fixation si besoin.
  • Béton prêt à l’emploi ou mélange ciment/gravier/sable, seaux ou auge.
  • Produits de protection pour le bois (saturateur, lasure, peinture, huile).

Étapes d’installation d’une clôture en bois

1. Implantation et marquage des emplacements de poteaux

Commencez par marquer l’emplacement exact de chaque poteau le long du cordeau tendu. Vérifiez :

  • L’alignement général (cordeau bien tendu).
  • L’espacement régulier entre les poteaux selon le type de panneaux ou de lisses choisis.
  • L’implantation des poteaux d’angle, qui doivent être particulièrement soignés et souvent renforcés.

2. Creuser les trous de poteaux

La profondeur des fondations conditionne directement la stabilité de la clôture. En règle générale, la profondeur du trou doit représenter environ un tiers de la hauteur totale du poteau. Par exemple :

  • Pour un poteau de 2,00 m hors sol, comptez généralement un trou de l’ordre de 0,60 à 0,70 m de profondeur.
  • Le diamètre du trou doit permettre d’avoir une épaisseur de béton suffisante autour du poteau (souvent une vingtaine de centimètres de plus que la section du poteau).

Adaptez la profondeur et le diamètre aux conditions de sol (sol meuble ou compact), à la hauteur de la clôture et à l’exposition au vent.

3. Gestion de l’évacuation de l’eau au fond des trous

Pour éviter que l’eau ne stagne au pied des poteaux, ce qui accélérerait la dégradation du bois, il est recommandé :

  • De déposer une couche de graviers au fond du trou (quelques centimètres) pour faciliter le drainage.
  • De veiller à ce que le béton ou le terrain autour du poteau ne forme pas une cuvette où l’eau s’accumulerait.

4. Fixation des poteaux : scellement béton ou platines

Il existe deux grands types de pose pour les poteaux de clôture en bois :

  • Scellement dans le béton :
    • Positionnez le poteau dans le trou, cale de façon à garder les bons alignements.
    • Coullez un béton dosé correctement autour du pied du poteau, en veillant à ce que le poteau reste vertical (contrôle au niveau à bulle).
    • Formez un léger dévers du béton vers l’extérieur pour que l’eau de pluie s’écoule.
    • Laissez sécher le béton (généralement 24 à 48 heures minimum selon les conditions) avant de monter les panneaux ou les lames.
  • Fixation sur platines métalliques (pose hors sol) :
    • Cette solution évite le contact direct bois/terre, ce qui limite les remontées d’humidité.
    • Les platines sont ancrées sur un muret ou une dalle béton avec des chevilles ou tiges filetées adaptées.
    • Les poteaux, généralement en bois classe 3 ou 4, sont ensuite fixés à ces platines avec des boulons ou vis.

Quelle que soit la méthode choisie, vérifiez systématiquement la verticalité et l’alignement de chaque poteau à l’aide du cordeau et du niveau.

5. Pose des traverses horizontales (si nécessaire)

Dans le cas d’une clôture composée de lames verticales fixées sur une ossature, installez d’abord les traverses horizontales entre les poteaux :

  • Généralement, deux traverses pour une clôture basse, trois pour une clôture haute (ex. 1,80 m).
  • Les traverses doivent être en bois adapté à l’extérieur (classe 3 minimum).
  • Fixez-les avec des vis extérieures ou des équerres métalliques, en veillant à leur horizontalité.

6. Montage des lames, planches ou panneaux

Une fois les poteaux et l’ossature en place, vous pouvez procéder à la pose des éléments de remplissage :

  • Pour des panneaux préfabriqués :
    • Présentez le panneau entre deux poteaux.
    • Fixez-le avec des équerres, des agrafes ou des vis adaptées, selon les recommandations du fabricant.
    • Respectez un jeu de dilatation si indiqué (certains panneaux nécessitent un léger espace pour compenser les variations dimensionnelles du bois).
  • Pour des lames verticales ou horizontales :
    • Décidez si vous souhaitez une clôture pleine (sans jour) ou ajourée (espacement régulier entre les lames).
    • Utilisez des cales pour garder un entraxe identique entre les lames.
    • Fixez chaque lame sur les traverses avec des vis extérieures, de préférence en inox pour les milieux les plus exposés.

Prenez régulièrement du recul visuel pour vous assurer de la régularité de l’ensemble (alignement des bords supérieurs, homogénéité des espacements).

7. Finitions de la structure

Pour parfaire votre clôture en bois :

  • Coupez les têtes de poteaux à une hauteur uniforme, si cela n’a pas été fait en amont.
  • Posez éventuellement des chapeaux de poteaux pour mieux protéger l’extrémité du bois des infiltrations d’eau.
  • Poncez légèrement les arêtes vives ou les aspérités trop tranchantes.

Protection, entretien et durée de vie de la clôture bois

1. Traitements et produits de finition

Pour assurer la longévité de votre clôture, l’application d’un produit de protection est fortement recommandée, même si le bois a déjà été traité en autoclave :

  • Saturateur : pénètre profondément dans le bois, limite le grisaillement et protège contre l’humidité. Il conserve l’aspect naturel du bois.
  • Lasure : forme un film microporeux qui protège des UV et des intempéries, disponible dans de nombreux tons.
  • Peinture extérieure : solution plus couvrante qui permet de changer totalement l’aspect, à condition de choisir un produit adapté au bois extérieur.

Appliquez ces produits sur un bois sec, propre et dépoussiéré, en respectant les préconisations du fabricant (nombre de couches, temps de séchage, conditions de température).

2. Fréquence d’entretien

La fréquence de l’entretien dépend du produit utilisé, de l’exposition (soleil, pluie, vents dominants) et de la région. En pratique :

  • Un saturateur ou une lasure est souvent à renouveler tous les 2 à 3 ans pour garder une protection optimale et un bel aspect.
  • Certains produits plus performants permettent d’espacer les interventions à 2 à 5 ans, surtout si la clôture est partiellement protégée (exposition nord, abri de haies, etc.).

Un contrôle visuel annuel permet de détecter rapidement les zones où le bois se ternit, grise ou se microfissure, et d’intervenir localement si nécessaire.

3. Bonnes pratiques pour prolonger la durée de vie

Pour que votre clôture en bois reste en bon état le plus longtemps possible :

  • Évitez le contact prolongé avec la terre humide pour les parties non prévues à cet effet (lames, traverses). Les poteaux classe 4 peuvent être en contact avec le sol, mais les lames doivent rester hors sol.
  • Assurez une bonne ventilation derrière la clôture pour que le bois sèche après la pluie.
  • Taillez les végétaux qui viennent s’appuyer fortement contre la clôture et retiennent l’humidité.
  • Surveillez les pieds de poteaux : si un affouillement du sol apparaît ou si l’eau a tendance à stagner, corrigez rapidement (drainage, apport de graviers, reprise du scellement si besoin).

Conseils pratiques et erreurs fréquentes à éviter

  • Oublier de vérifier le PLU : une clôture non conforme peut être contestée par la mairie ou un voisin, et entraîner une obligation de modification ou de démolition.
  • Espacement excessif des poteaux : cela rend la clôture souple, sensible au vent et aux chocs. Respectez les entraxes recommandés par les fabricants de panneaux.
  • Profondeur de scellement insuffisante : surtout pour les clôtures hautes ou exposées au vent. Une profondeur d’environ un tiers de la hauteur du poteau est un bon repère, à adapter selon la nature du sol.
  • Contact direct bois/terre pour des pièces non prévues en classe 4 : cela accélère le pourrissement. Utilisez des supports métalliques ou gardez une garde au sol.
  • Négliger l’entretien : une clôture non entretenue grisaille rapidement, se fissure et finit par perdre ses qualités mécaniques.
  • Choisir un bois non adapté (essence peu durable, classe d’emploi inadaptée) : cela se traduit par une durée de vie très réduite et des réparations prématurées.

Coût indicatif d’une clôture en bois

Le prix d’une clôture bois au mètre linéaire varie selon de nombreux paramètres :

  • Type de clôture : panneaux pleins occultants, palissades ajourées, ganivelles, clôture à lisses, etc.
  • Essence et qualité du bois : pin autoclave, douglas, bois exotique, châtaignier.
  • Hauteur de la clôture et densité des lames.
  • Pose par un professionnel ou bricolage en auto-construction.

À titre purement indicatif, une clôture en panneaux bois standards peut se situer, fourniture seule, dans une fourchette de prix souvent plus accessible que l’aluminium ou certains modèles composites, mais généralement plus élevée que le simple grillage. Le coût global comprend également les poteaux, les fondations (béton, platines), la visserie inox et les produits de finition.

FAQ – Questions fréquentes sur la réalisation d’une clôture en bois

Quel type de bois choisir pour une clôture durable ?

Pour une bonne durabilité, privilégiez les essences adaptées à l’extérieur : pin traité autoclave classe III ou IV, douglas, mélèze, châtaignier ou robinier. Les poteaux en contact avec le sol doivent impérativement être en classe 4, tandis que les lames hors sol peuvent être en classe 3. Les bois exotiques sont possibles mais plus coûteux.

Quelle distance laisser entre les poteaux d’une clôture bois ?

Pour des panneaux bois préfabriqués, respectez l’entraxe recommandé par le fabricant, généralement autour de 1,80 à 2,00 m. Pour des piquets bois et des lisses, un espacement de 2 à 2,5 m entre poteaux est courant. Réduire l’entraxe améliore la stabilité, notamment pour les clôtures hautes ou très exposées au vent.

Quelle profondeur pour les trous de poteaux ?

Une règle pratique consiste à prévoir une profondeur d’environ un tiers de la hauteur totale du poteau. Pour un poteau de 2,00 m hors sol, un trou de 0,60 à 0,70 m est souvent adapté, à ajuster selon la nature du sol et l’exposition. Le trou doit être suffisamment large pour accueillir une épaisseur correcte de béton autour du poteau.

Faut-il obligatoirement sceller les poteaux dans le béton ?

Le scellement béton est la solution la plus courante pour une clôture enterrée classique, surtout pour les hauteurs importantes. Cependant, si vous disposez d’un muret ou d’une dalle, l’utilisation de platines métalliques fixées mécaniquement au support et recevant les poteaux est une excellente option pour éviter le contact direct du bois avec le sol. Le choix dépend donc de la configuration de votre terrain et du résultat esthétique souhaité.

Combien de temps dure une clôture en bois ?

La durée de vie d’une clôture bois correctement conçue, posée et entretenue peut aller d’une quinzaine d’années à plusieurs décennies, selon l’essence, la classe d’emploi, l’exposition et la qualité de l’entretien. Un bois traité en autoclave de classe 4, posé correctement et entretenu avec un saturateur ou une lasure tous les 2 à 3 ans, offre une longévité bien supérieure à une clôture non traitée et non protégée.

Comment protéger une clôture bois des intempéries ?

Pour protéger votre clôture des UV, de la pluie et de l’humidité, appliquez un saturateur, une lasure ou une peinture extérieure adaptée au bois. Renouvelez l’application en moyenne tous les 2 à 3 ans selon l’exposition. Veillez également à maintenir une bonne ventilation, à éviter les remontées d’eau au pied des poteaux et à supprimer les points de stagnation d’eau.

Une clôture en bois est-elle plus économique qu’une clôture en aluminium ou PVC ?

La clôture en bois se situe généralement dans une fourchette de prix intermédiaire : plus chère qu’un grillage simple, parfois moins coûteuse que certains modèles en aluminium ou panneaux composites haut de gamme. Le budget global doit prendre en compte la fourniture du bois, de la visserie, des fondations, ainsi que le temps de pose et les coûts d’entretien périodiques.

Peut-on installer soi-même une clôture en bois ?

Oui, la plupart des bricoleurs équipés peuvent poser eux-mêmes une clôture en bois, à condition de respecter les étapes clés : vérification de la réglementation, implantation précise, profondeur des poteaux, choix du bon entraxe, alignement et niveau. Pour les grands linéaires, les terrains pentus ou les projets complexes (muret, angles multiples, portillons intégrés), l’aide d’un professionnel peut toutefois être judicieuse.

Quelle hauteur choisir pour préserver l’intimité du jardin ?

Pour se protéger efficacement des regards, une clôture bois occultante d’environ 1,50 à 1,80 m est couramment choisie. Dans certains cas, des hauteurs supérieures sont autorisées, mais elles peuvent être limitées par la réglementation locale. Il est donc indispensable de consulter le PLU et, le cas échéant, de déposer une déclaration préalable de travaux.

Comment éviter que le bois ne grise avec le temps ?

Le grisaillement est un phénomène naturel dû aux UV et aux intempéries. Pour le limiter :

  • Appliquez dès la pose un saturateur ou une lasure anti-UV.
  • Entretenez régulièrement la surface en respectant la fréquence d’application préconisée.
  • Nettoyez la clôture une fois par an pour éliminer salissures, mousses et dépôts.

Faut-il un permis pour installer une clôture en bois ?

En règle générale, l’installation d’une clôture relève d’une déclaration préalable de travaux uniquement dans certains cas : secteurs protégés, zones spécifiques, règles locales particulières. Dans d’autres communes, aucune formalité n’est exigée pour une clôture respectant les hauteurs et matériaux autorisés. La seule façon d’être certain est de vérifier les dispositions du PLU et de se renseigner auprès de la mairie avant le début du chantier.

Conclusion

Construire une clôture en bois réussie demande une bonne préparation : vérification de la réglementation, choix d’un bois et d’une classe d’emploi adaptés, implantation précise, profondeur de scellement et respect des espacements entre poteaux. En complétant ces éléments par une protection adaptée (saturateur, lasure ou peinture) et un entretien régulier tous les quelques années, vous profiterez longtemps d’une clôture à la fois esthétique, durable et en harmonie avec votre jardin.

En suivant ce guide pas à pas, vous disposez désormais de toutes les clés pour savoir comment faire une clôture en bois, qu’il s’agisse d’un simple brise-vue, d’une palissade occultante ou d’une clôture plus rustique pour délimiter votre terrain.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

LIVRAISON OFFERTE

Dès 100€ d'achats

RETOURS & ÉCHANGES RAPIDES

Sous 14 Jours

SERVICE CLIENT

Nos conseillers sont à votre écoute, 24h/24 et 7j/7.

PAIEMENT 100% SÉCURISÉ

PayPal / MasterCard / Visa

Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.